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En 1998, Jean Claude, dit "Ji-cé", se suicide. Il avait 38 ans...
Son geste était une dernière manifestation de sa douleur et de son désarroi. Il était depuis des années victime de violences morales dans son couple
Le suicide de son frère a propulsé la présidente et fondatrice dans un besoin : trouver des réponses autant pour elle que pour les autres. Pour se faire, elle fonde une association pour donner la parole aux victimes et met tout en oeuvre pour obtenir une reconnaissance des préjudices subis.
Le nom s'impose très vite : AJC pour Agissez, redevenir acteur, sujet de sa vie .
Depuis sa création en 1999, AJC lutte pour les Droits des victimes de violence morale dans la vie privée, plus particulièrement au sein de la famille, en venant en aide aussi bien à des femmes qu'à des hommes.
Uniquement cellule d'écoute à ses débuts, AJC a développé et multiplié ses missions devant la demande croissante d'accompagnement :
entretiens, groupes de parole adultes, enfants et jeunes, élaboration de stratégies juridiques, aide au positionnement avec des tutorats et des ateliers, et formations des professionnels.
AJC produit un impact concret et mesurable auprès des victimes, des professionnels et de la société. Voici par exemple des chiffres sur une année :
sur 42 semaines : 3124 appels / 310h en permanence
14 000 contacts établis en 1 an
119 entretiens d’adhesions / 140 H
1942 tutorats / 1277 h d’accompagnements
Pour 5 psychologues présents chacun 2 Jours / semaine
AJC, une expertise reconnue
AJC répond à un besoin officiel :
8 femmes sur 10 déclarent subir des dommages psychologiques plutôt ou très importants
La violence morale provoque des séquelles en profondeur et sur le long terme.*
Auditionnée par les institutions nationales
Sollicitée comme ressource par les collectivités locales
Membre de réseaux professionnels et européens
Référente sur la violence morale intrafamiliale en France
Notre vision pour l’avenir
Tout l’intérêt de l’approche innovante de l’AJC c’est :