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DEFINIR LA VIOLENCE MORALE

 

Violence psychologique - Harcèlement moral - Vampirisme -

Abus psychologique etc.

 

L'association a intentionnellement privilégié le terme générique de VIOLENCE MORALE pour mettre l'accent sur une forme de maltraitance à plusieurs visages, plus insidieuse, plus perverse et plus dangereuse que les coups parce qu'elle ne laisse aucune trace visible !

Elle est d'autant plus destructrice, qu'elle est presque impossible à prouver.

La violence psychologique, la manipulation et le harcèlement ont des points communs, leurs différences résident dans la mise en acte. Ils restent encore difficilement identifiés du fait de ces recoupements. 

Le terme générique de VIOLENCE MORALE n'est pas un terme juridique, les seuls termes utilisés en justice sont ceux de violence psychologique et de harcèlement. 

La manipulation fait l'objet d'une loi : la Loi About Picard, qui ne concerne que les victimes de sectes.

 

Phénomène de société ?

C'est devenu un phénomène de société parce qu'il existe un effet de mode autour du mythe du Pervers Narcissique (en fait il existe de multiple profils d'auteurs). Mais cette forme de violence a toujours sévi par le passé. Elle avait pour nom, elle a toujours pour nom :

loi du père - loi du plus fort - tyrannie familiale - despotisme -

non respect - mépris - dénigrement - humiliation

relation de dépendance - objetisation - vampirisme - cruauté ordinaire ...

PROFILS ET PROCESSUS

 

L'auteur de violence, quel que soit le sexe, l'âge, la nationalité, la religion, se caractérise par son comportement.

Il possède une forme d'intelligence particulière lui permettant d'élaborer des stratégies subtiles et de défier la loi quel que soit son profil.

L'auteur choisit sa victime : elle est désignée. Elle n'est donc jamais "complice" ou même "masochiste". Elle n'a pas un "tempérament" de victime.

Le Processus de VIOLENCE MORALE mis en oeuvre découle donc directement de l'interaction entre les deux profils.

 

Profils

Un auteur saura utiliser toutes les confidences, toutes les failles,

blessures d'enfance et autres, comme autant de faiblesses de sa victime

pour mieux la déstabiliser et assujettir son emprise

Processus

Les images sont tirées de nos formations.

 

CONSEQUENCES

Perte d'identité - culpabilité - doutes - honte - stress - tensions

perte d'estime de soi - soumission - troubles somatiques

mémoire traumatique

 

La victimisation n'est qu'un état durant un temps donné

celui de la soumission et de la sortie d'emprise

 

 

 

Sortir d'emprise nécessite d'agir, de résister psychologiquement,

et de faire intervenir la justice

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