J’ai tout essayé pour te faire comprendre que te soigner est la seule solution. Mais tu en as une autre... continuer.
Continue donc, le monde te paraît grand, même si tu es incapable d’y construire quoi que ce soit. Ton seul mobile est la destruction et celle des autres. Revenir sur tes actes et tes paroles te mènerait au suicide. Te fuir et fuir en avant est ta seule impasse. (...)
Quant-à moi, le terrible voyage que tu m’as imposé est difficilement communicable au commun des mortels.
Je sais aujourd’hui que tes dérèglements nombreux et horrifiants, au niveau de l’argent, du respect des autres, du sexe, ne sont que la conséquence du mal profond et machiavélique qui t’habite et que tu cultives.
Les répercussions de ce mal sur moi, le stress permanent d’être toujours devant le fait accompli, la violence et la terreur en seule réponse aux questions légitimes que je te posais, la déstabilisation totale que tu as provoquée sont trop intenses et indélébiles pour que je n’agisse pas et c’est reconnu d’utilité publique. Il est même à penser que c’est ce que tu attends, inconsciemment comme une girouette désorientée. Les forces du mal se sont déchaînées et me rongent encore... l’amour que je te portais n’avait d’égal que ta torture traumatisante.
Là où je tentais de construire, tu dilapidais.
La stupéfaction et les questionnements qui me foudroyaient à chaque découverte de tes conduites ignobles imposèrent que je te mette à la porte pour ma survie. Tu me culpabilisais alors avec violence « tu me laisses à la rue » et chaque faux départ consistait à voler ou à casser quelque chose de moi ou de ma maison, pratique, habituel chez toi... (...) Puis, plus tard, tu n’as rien compris au temps qui passait, trop pris dans ta psychose et dans ta course vers RIEN, incapable pendant ces 3 dernières années, d’avoir un tête à tête qui ne soit pas, au bout du compte, mensonge et méchanceté pernicieuse, devant les blessures de ma vie.
TANT PIS.
Tu n’avanceras plus autrement que répétitions et rétrécissements de ton univers avec de telles casseroles sur la tête et dans le cœur, à moins même que la vie ne te stoppe.
Aller fricoter avec le Mal n’est pas donné à tout le monde et j’ai sortirai quelque chose d’utile et d’artistiquement haut, même si l’énergie, la réflexion et le travail que cela demande est plus que difficile. Avec cynisme, merci donc de m’avoir donné cette occasion que je n’attendais pas, et que peu d’hommes ou de femmes trouvent sur leur route, au point où elle m’a été donnée. J’ai aussi la certitude que tu ne rencontreras pas sur ton chemin (si l’on peut parler de chemin), quelqu’un qui ira aussi loin que moi dans la compréhension de ce que tu es. L’amour en fut le guide malchanceux... et aveuglé par tes facéties.
Une expérience est toujours partagée, même si tu ne t’en rends pas compte, et la profondeur où j’ai été atteinte a forcément sur toi des répercussions. Tu crois ou ne crois pas à cela, moi je le sais.
Ta fierté est donc dans l’ECHEC ?? Je ne suis plus seule aujourd’hui pour me battre contre toi-même. Je ne lâcherai pas et continuerai à me battre plus fort que jamais. Mon travail (...) passe aujourd’hui au second plan même si je le possède et le continue, travail bien fait entraînant argent dans l’indépendance. Mais l’argent viendra d’ailleurs, avec plus d’indépendance encore quand je serai consolidée et « re-née » de cet enfer dans lequel tu m’as mise.
Je ne m’attarderai pas non plus sur toutes tes médisances sur moi « ma laideur, ma vieillesse, ma saleté » car il n’y a que la boue qui salisse le bas de ma robe. Elles sont atroces et la défense d’un faible. Saches aussi que le spectacle que tu offres à mes yeux et à d’autres n’est pas reluisant pour des yeux avisés, que ta laideur et ta saleté intérieures se lisent de plus en plus sur ta face qui n’a d’autre allure que celle du VICE. (...)
Quant aux femmes que tu crois connaître et porte si haut dans ton estime, avise toi simplement de leur faire le quart de la moitié de ce dont tu as été capable avec moi !! Ton palmarès est intéressant et m’avoir traitée comme tu m’as traitée te seras plus préjudiciable que tu ne le penses car ce qui est attaquable aujourd’hui et sans prescription c’est « l’atteinte à la dignité humaine et la destruction psychique d’une ou plusieurs personnes ». (...)
Continues donc, petit jardinier, à soigner et tailler tes petites plantes dérobées aussi méticuleusement que tu dénatures la Nature et saches que « le pardon est une fleur qui pousse dans le jardin du Diable ».
Voici donc, très cher, en termes modérés, comment je m’adresse à « l’excité malade » que tu es, qui n’a aucune mémoire, aucune histoire, et plus un seul sentiment pour rien ni pour personne.
La pitié n’est plus de mise, la compassion viendra.... MAIS....
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